Si Pol Pot (1925-1998) n’est que le faux messie éphémère du Cambodge, il n’y a rien de passager dans l’héritage nord-coréen de Kim Il-sung (1912-1994).
Le dernier séjour de Paul à Jérusalem se solde en émeutes, coups de fouet, emprisonnement, comparutions devant des gouverneurs puis un roi, et pour finir, par un appel à César.
La façon dont nous arrivons à savoir ce que ce que nous savons est au centre d’une bataille parfois féroce qui est menée contre la croyance religieuse.
Apparemment, une forme d’exploitation de la ferveur religieuse n’est jamais bien loin lorsque des dirigeants cherchent à recruter ou à fidéliser des partisans, même dans les États profondément athées. En Union soviétique, elle contribuera à l’un des régimes les plus meurtriers de l’histoire.
Le mois de juin marque le 40ème anniversaire de la Guerre des Six Jours. Pour Jérusalem, rien n’a été plus important dans la guerre que la prise – par les Israéliens le 7 juin – de la partie est de la ville, y compris le mont du Temple.
Il est devenu de plus en plus difficile de maintenir des standards personnels de moralité et de caractère, et d’enseigner à nos enfants pourquoi la moralité est importante.
Adolf Hitler et Benito Mussolini ont exhalé leurs prétentions messianiques bien avant d’avoir atteint le pouvoir absolu et, par la suite, ils ont volontiers accepté la divinité que leur peuple en adoration leur a conférée.
L’apôtre Paul, poursuivant ses déplacements à travers la Grèce, arrive dans les cités antiques d’Athènes et de Corinthe. Sa manière d’aborder les différents auditoires est, par elle-même, instructive.
Avec ses compagnons de voyage, l’apôtre Paul entame un périple jusqu’aux cités antiques d’Asie mineure et de Grèce. Même au XXIe siècle, ses expériences procurent encore des leçons précieuses et instructives.
L’ampleur de l’horreur perpétrée par Adolf Hitler et Benito Mussolini, ainsi que l’échec lamentable de leurs plans grandioses, prouvent à quel point ils ont été de faux messies.
Dépeint comme « restaurateur de la religion, sauveur de l’Église, souverain sacré, saint vivant », Napoléon a peut-être été l’un des prétendus messies les plus arrogants de l’Histoire.
Avec ce numéro, nous entamons une nouvelle série sur la mise en application de l’Évangile au XXIe siècle, cette fois en nous intéressant au livre biblique des Actes des Apôtres.