Nous avons une tendance naturelle à avoir des préjugés sur les autres en fonction de leurs caractéristiques physiques ou autres. Comment venir à bout de nos partis pris raciaux et ethniques ?
Que pouvons-nous apprendre du livre de l’Ecclésiaste, avec ses points de vue changeants, ses apparentes contradictions et son expression de la futilité ?
La psychologie grand public fait un large usage de termes tels qu’introverti et extraverti, mais ces notions peuvent induire en erreur voire nuire au développement personnel.
Les valeurs jouent un rôle clef dans notre compréhension de l’histoire. Tout changement dans ces valeurs peut nos amener à remettre le passé en perspective.
Les théories du complot sont parmi nous depuis longtemps. À présent nous sommes entrés dans l’âge du complotisme : foin de la théorie, une plateforme de réseau social suffit.
« La vérité trébuche sur la place publique, disait un prophète des temps anciens à son peuple. » Il aurait tout aussi bien pu parler du monde d’aujourd’hui.
Entretien de Vision avec Donatella Di Cesare, philosophe et universitaire, auteure de deux livres récents sur les circonstances menaçant le statu quo mondial.
Mettons de côté l’aérographe de beauté pour regarder de plus près cette personne, ce « Soi », et voyons d’abord pourquoi nous pensons avoir besoin d’un aérographe.
Si le rédacteur du livre d’Esdras-Néhémie a réagencé des passages dans un souci littéraire particulier, comment le fil de l’histoire a-t-il pu en être affecté ?
Le texte de Néhémie est une chronique de ses efforts non seulement pour restaurer les murs de Jérusalem mais aussi pour fortifier les habitants revenus sur place.
Vision propose une critique de l’ouvrage de Donatella Di Cesare intitulé Resident Foreigners et publié en 2020, dans lequel elle met en avant une nouvelle philosophie des migrations.